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Nostalgie Belgique
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La Story Nostalgie
Depuis plus de 20 ans, Brice Depasse vous emmène dans les coulisses des légendes du rock, de la pop, et des années 70 et 80 dans. Ce podcast incontournable vous fait voyager à travers les époques, en vous dévoilant les anecdotes les plus croustillantes et les histoires fascinantes des plus grands artistes de notre temps. Avec "La Story Nostalgie", plongez dans l'univers des icônes comme les Beatles, les Rolling Stones, Johnny Hallyday, Madonna, Queen, ou encore Michael Jackson. Brice Depasse vous raconte les récits inédits derrière les albums mythiques, les concerts légendaires comme Live Aid, et les mome...
Latest Episodes
La fête comme art de vivre : les tubes de l'année de la rentrée 1986
Aug 28, 2026
Rentrée 1986. Les enfants, il s’en est passé des choses durant les six premières années de cette décennie. Vous imaginez 1979 avec les Bee Gees ou les Village People ? Sept ans plus tard avec Prince, The Cure, Metallica, c’est plus la même musique et surtout, plus du tout le même univers. La télé et les radios ne ressemblent plus non plus à celles du début du début des années 80. Le rock est roi, le heavy metal cartonne, quant au rap, lui, il est encore considéré comme une curiosité en dehors de NY. C’est vrai, depuis Sugarhill Gang et Grandmaster Flash, il ne s’est plus passé grand-chose et les maisons de disques ne savent pas quoi en faire, les radios ne veulent que du rock et de la pop.
Pourtant, un producteur californien au look improbable nommé Rick Rubin, le patron du jeune label Def Jam, est un fan absolu d'Aerosmith mais aussi des rappers de Run-D.M.C. Pour lui, les deux univers ont plus de points communs qu'on ne le pense : le rythme, l'énergie, la rue.
Alors cet été, il propose aux trois rappeurs de reprendre Walk This Way, un tube d'Aerosmith sorti en 1975. Une autre époque, hein.
Les mecs de Run-D.M.C. refusent, bien sûr, ils ne connaissent même pas Aerosmith. Pour eux, c'est de la musique de Blancs.
Alors, Rick Rubin insiste. Il leur met le disque.
Les trois gars écoutent, sous leur chapeau et derrière leurs lunettes noires, ils gambergent et finissent par accepter. Mais ce sera à leur manière. Pas question de copier. Ils vont garder le riff de guitare, mais vont réécrire la façon de chanter le refrain.
Côté Aerosmith, en 1986, que va-ton en penser ? Ben en fait, ils ont d’autres soucis. Le groupe n’est plus celui qu’il a été. Ses deux derniers albums à la fin des années 70 et début 80 sont loin d’avoir été des chefs-d'œuvre et des succès, ravagés qu’ils étaient par la drogue, l’alcool et les disputes. Ça s’était terminé par une rupture. Mais là, surprise, Steven Tyler et Joe Perry viennent de se réconcilier, et de sortir un nouvel album. Très bon mais qui n’intéresse plus personne. Les grands jours semblent derrière eux.
Alors quand Rick Rubin leur propose de participer à cette drôle d'idée, ils n'ont rien à perdre. Le clip va faire le reste avec les deux studios représentant deux mondes. D'un côté, Run-D.M.C. De l'autre, Aerosmith. Et quand Steven Tyler prend son micro et traverse littéralement le mur, l’image vaut tous les discours. Elle montre le rock et le rap qui cessent de s'ignorer. Les fans de rock découvrent le rap et inversément.
Walk This Way est bien plus qu'un tube de la rentrée 1986, c’est une nouvelle fois dans les années 80, une porte qui s’ouvre pour ne plus jamais se refermer. Une époque de tous les possibles comme il n’y en avait encore jamais eue, malgré les deux extraordinaires précédentes décennies. Et comme il n’y en aura sans doute plus jamais.
Pourtant, un producteur californien au look improbable nommé Rick Rubin, le patron du jeune label Def Jam, est un fan absolu d'Aerosmith mais aussi des rappers de Run-D.M.C. Pour lui, les deux univers ont plus de points communs qu'on ne le pense : le rythme, l'énergie, la rue.
Alors cet été, il propose aux trois rappeurs de reprendre Walk This Way, un tube d'Aerosmith sorti en 1975. Une autre époque, hein.
Les mecs de Run-D.M.C. refusent, bien sûr, ils ne connaissent même pas Aerosmith. Pour eux, c'est de la musique de Blancs.
Alors, Rick Rubin insiste. Il leur met le disque.
Les trois gars écoutent, sous leur chapeau et derrière leurs lunettes noires, ils gambergent et finissent par accepter. Mais ce sera à leur manière. Pas question de copier. Ils vont garder le riff de guitare, mais vont réécrire la façon de chanter le refrain.
Côté Aerosmith, en 1986, que va-ton en penser ? Ben en fait, ils ont d’autres soucis. Le groupe n’est plus celui qu’il a été. Ses deux derniers albums à la fin des années 70 et début 80 sont loin d’avoir été des chefs-d'œuvre et des succès, ravagés qu’ils étaient par la drogue, l’alcool et les disputes. Ça s’était terminé par une rupture. Mais là, surprise, Steven Tyler et Joe Perry viennent de se réconcilier, et de sortir un nouvel album. Très bon mais qui n’intéresse plus personne. Les grands jours semblent derrière eux.
Alors quand Rick Rubin leur propose de participer à cette drôle d'idée, ils n'ont rien à perdre. Le clip va faire le reste avec les deux studios représentant deux mondes. D'un côté, Run-D.M.C. De l'autre, Aerosmith. Et quand Steven Tyler prend son micro et traverse littéralement le mur, l’image vaut tous les discours. Elle montre le rock et le rap qui cessent de s'ignorer. Les fans de rock découvrent le rap et inversément.
Walk This Way est bien plus qu'un tube de la rentrée 1986, c’est une nouvelle fois dans les années 80, une porte qui s’ouvre pour ne plus jamais se refermer. Une époque de tous les possibles comme il n’y en avait encore jamais eue, malgré les deux extraordinaires précédentes décennies. Et comme il n’y en aura sans doute plus jamais.
Renaud : Brice Depasse raconte son interview mémorable avec le chanteur à Paris en 2003
Aug 27, 2026
Pour les 25 ans de La Story Nostalgie, Brice Depasse replonge dans ses archives personnelles et raconte sa rencontre avec Renaud en 2003, dans un café de Montparnasse à Paris.
Avant d'évoquer l'interview elle-même, Brice retrace sa relation avec l'univers de Renaud : la découverte à la fin des années 1970 chez sa grand-mère à Binche, les soirées en tant que DJ où les blousons noirs réclamaient du Trust et du Renaud, et cette façon unique qu'avait le chanteur de raconter des histoires comme personne d'autre.
En 2003, Renaud fait son grand retour. Brice le retrouve calme, posé, accompagné de sa compagne Romane. Entre les deux hommes, une connexion immédiate, celle d'une génération pop-rock qui a brûlé à la même flamme. Une Story sincère, intime et mémorable.
La Story Nostalgie est présentée par Brice Depasse, sur Nostalgie Belgique.
Avant d'évoquer l'interview elle-même, Brice retrace sa relation avec l'univers de Renaud : la découverte à la fin des années 1970 chez sa grand-mère à Binche, les soirées en tant que DJ où les blousons noirs réclamaient du Trust et du Renaud, et cette façon unique qu'avait le chanteur de raconter des histoires comme personne d'autre.
En 2003, Renaud fait son grand retour. Brice le retrouve calme, posé, accompagné de sa compagne Romane. Entre les deux hommes, une connexion immédiate, celle d'une génération pop-rock qui a brûlé à la même flamme. Une Story sincère, intime et mémorable.
La Story Nostalgie est présentée par Brice Depasse, sur Nostalgie Belgique.
La Story Nostalgie fête ses 25 ans : Brice Depasse raconte ses plus belles rencontres avec Sardou, Souchon et les stars de la pop
Aug 27, 2026
La Story Nostalgie fête ses 25 ans ! Pour célébrer cet anniversaire, Brice Depasse vous ouvre ses carnets de souvenirs et revient sur 25 années de rencontres avec les plus grandes stars de la pop culture.
Chanteurs, musiciens, comédiens, réalisateurs, écrivains, photographes... Autant de personnalités croisées au fil des années, dans des chambres d'hôtel, au restaurant, au bistrot, parfois à la maison, loin des attachées de presse et des agents.
Brice partage sa philosophie du journalisme musical : refuser d'être « le numéro suivant », transformer l'interview en vraie conversation, et être suffisamment préparé pour décrocher l'anecdote rare. Comme ce jour où Michel Sardou lui a confié une histoire incroyable sur Johnny Hallyday.
Il évoque aussi ses rencontres marquantes avec Eddy Mitchell, Michel Fugain, François Valéry, Michel Polnareff, Jane Birkin et Alain Souchon, qu'il considère comme le plus cool des chanteurs français.
25 ans d'histoires, de surprises, de découvertes et de passion. La Story Nostalgie, c'est tout ça.
Chanteurs, musiciens, comédiens, réalisateurs, écrivains, photographes... Autant de personnalités croisées au fil des années, dans des chambres d'hôtel, au restaurant, au bistrot, parfois à la maison, loin des attachées de presse et des agents.
Brice partage sa philosophie du journalisme musical : refuser d'être « le numéro suivant », transformer l'interview en vraie conversation, et être suffisamment préparé pour décrocher l'anecdote rare. Comme ce jour où Michel Sardou lui a confié une histoire incroyable sur Johnny Hallyday.
Il évoque aussi ses rencontres marquantes avec Eddy Mitchell, Michel Fugain, François Valéry, Michel Polnareff, Jane Birkin et Alain Souchon, qu'il considère comme le plus cool des chanteurs français.
25 ans d'histoires, de surprises, de découvertes et de passion. La Story Nostalgie, c'est tout ça.
Frank Sinatra, inventeur du glamour moderne : quand la fête est devenue un spectacle pour le monde entier
Aug 27, 2026
On connaît tous la silhouette de Frank Sinatra : le chapeau, le smoking impeccable, le verre à la main et ce sourire en coin inimitable. Mais dans ce nouvel épisode de La Story Nostalgie, Brice Depasse nous invite à regarder Sinatra autrement, non plus comme un simple interprète, mais comme le premier architecte du glamour médiatique moderne.
Car avant les réseaux sociaux, avant Instagram et ses cocktails mis en scène, il y avait Life, Paris Match et les actualités du cinéma. C'est par ces fenêtres que le monde entier a découvert les suites des grands hôtels de Las Vegas, les restaurants où l'on dîne après minuit, les soirées interminables du Rat Pack aux côtés de Dean Martin, Sammy Davis Jr. et de la splendide Ava Gardner.
Sinatra n'a rien inventé, certes. Néron, Oscar Wilde ou Lord Byron étaient déjà de fameux fêtards. Mais lui a transformé la fête en spectacle permanent, accessible à tous les regards. Il a vendu un imaginaire puissant : celui d'une vie où chaque dîner ressemble à un film et où l'élégance consiste à commander un bon whisky au bar d'un palace.
Alors, quand on filme aujourd'hui ses cocktails et ses chambres d'hôtel en croyant avoir inventé une nouvelle façon de raconter sa vie, on ne fait en réalité que courir après un rêve bien plus ancien. Et Brice Depasse de conclure avec une pique aussi élégante que définitive : le vrai glamour, c'est ce qu'on ne montre jamais.
Car avant les réseaux sociaux, avant Instagram et ses cocktails mis en scène, il y avait Life, Paris Match et les actualités du cinéma. C'est par ces fenêtres que le monde entier a découvert les suites des grands hôtels de Las Vegas, les restaurants où l'on dîne après minuit, les soirées interminables du Rat Pack aux côtés de Dean Martin, Sammy Davis Jr. et de la splendide Ava Gardner.
Sinatra n'a rien inventé, certes. Néron, Oscar Wilde ou Lord Byron étaient déjà de fameux fêtards. Mais lui a transformé la fête en spectacle permanent, accessible à tous les regards. Il a vendu un imaginaire puissant : celui d'une vie où chaque dîner ressemble à un film et où l'élégance consiste à commander un bon whisky au bar d'un palace.
Alors, quand on filme aujourd'hui ses cocktails et ses chambres d'hôtel en croyant avoir inventé une nouvelle façon de raconter sa vie, on ne fait en réalité que courir après un rêve bien plus ancien. Et Brice Depasse de conclure avec une pique aussi élégante que définitive : le vrai glamour, c'est ce qu'on ne montre jamais.
CBGB, Warhol, Basquiat : quand New York inventait le rock dans les années 70
Aug 26, 2026
On a tous fait la fête. De tous les genres. Les familiales, les guindailles monstres, les dîners fastueux, bref celles destinées à nous divertir tous ensemble et rien d’autre.
Mais il existe un autre type de fête, celui où l'on invente le monde de demain. Ça vous étonne, hein ? Bienvenue à New York, nous sommes au milieu des années 70.
Quand je dis New York, Manhattan, bien sûr, mais à cette époque, on l’a oublié, la ville est en plein naufrage. L’insécurité règne partout dans les rues, on connaît tous quelqu’un qui s’est fait agresser. Les New Yorkais ont fui Manhattan pour l’extérieur, les immeubles sont délabrés, les loyers dérisoires et, au 315 Bowery, un des quartiers qui fait le plus peur, un club bizarre a ouvert ses portes : le CBGB. Une salle minuscule installée dans un ancien magasin avec une scène bricolée et une sono qui grésille. Franchement, rien de glamour. Et pourtant...
Tous les soirs, on y croise des jeunes qui n'ont pas un sou, vivent de rien mais débordent d'idées. Des groupes encore inconnus comme Blondie, les Ramones, Talking Heads, ou Patti Smith y jouent, regardent les autres jouer, boivent une bière et discutent jusqu'au bout de la nuit.
La fête est partout. Sur scène, devant la scène, au comptoir, dans la rue quand le club ferme. Car on n’est pas venus uniquement pour écouter de la musique, mais aussi pour rencontrer ceux qui la font et en qui on croit.
Et ça ne traîne pas car à quelques rues de là, Andy Warhol accueille ces artistes dans son entourage. Il a déjà fait le coup avec Lou Reed dix ans plus tôt, alors il remet le couvert d’autant plus volontiers qu’il sent l’odeur de la poudre, cette fois : ces jeunes fous, c’est de la bombe. Des photographes, des stylistes, des peintres, des musiciens se retrouvent. Chacun apporte une idée, un dessin, une chanson.
Il y a des gars qui louent une heure d’une chaîne de télé pour faire une émission déjantée, un photographe qui immortalise tous les concerts, un styliste qui imagine une pochette de disque, un technicien qui veut décorer un mur de studio mais on lui dit non : pas de chance, il s’appelle Basquiat. Dans ce New York en déroute, on manque d'argent, c’est vrai mais pas d'imagination.
Debbie Harry, la voix de Blondie, dira souvent que cette époque était incroyablement libre. On n’avait pas une thune mais tout le monde avait le sentiment d'être libre et surtout, à sa place.
Vrai, les plus belles fêtes ne sont pas toujours celles où l'on sert le meilleur champagne mais celles où on vient sans le savoir trouver la personne qui va vous aider ou vous donner l’envie folle d’écrire des chansons.
Mais il existe un autre type de fête, celui où l'on invente le monde de demain. Ça vous étonne, hein ? Bienvenue à New York, nous sommes au milieu des années 70.
Quand je dis New York, Manhattan, bien sûr, mais à cette époque, on l’a oublié, la ville est en plein naufrage. L’insécurité règne partout dans les rues, on connaît tous quelqu’un qui s’est fait agresser. Les New Yorkais ont fui Manhattan pour l’extérieur, les immeubles sont délabrés, les loyers dérisoires et, au 315 Bowery, un des quartiers qui fait le plus peur, un club bizarre a ouvert ses portes : le CBGB. Une salle minuscule installée dans un ancien magasin avec une scène bricolée et une sono qui grésille. Franchement, rien de glamour. Et pourtant...
Tous les soirs, on y croise des jeunes qui n'ont pas un sou, vivent de rien mais débordent d'idées. Des groupes encore inconnus comme Blondie, les Ramones, Talking Heads, ou Patti Smith y jouent, regardent les autres jouer, boivent une bière et discutent jusqu'au bout de la nuit.
La fête est partout. Sur scène, devant la scène, au comptoir, dans la rue quand le club ferme. Car on n’est pas venus uniquement pour écouter de la musique, mais aussi pour rencontrer ceux qui la font et en qui on croit.
Et ça ne traîne pas car à quelques rues de là, Andy Warhol accueille ces artistes dans son entourage. Il a déjà fait le coup avec Lou Reed dix ans plus tôt, alors il remet le couvert d’autant plus volontiers qu’il sent l’odeur de la poudre, cette fois : ces jeunes fous, c’est de la bombe. Des photographes, des stylistes, des peintres, des musiciens se retrouvent. Chacun apporte une idée, un dessin, une chanson.
Il y a des gars qui louent une heure d’une chaîne de télé pour faire une émission déjantée, un photographe qui immortalise tous les concerts, un styliste qui imagine une pochette de disque, un technicien qui veut décorer un mur de studio mais on lui dit non : pas de chance, il s’appelle Basquiat. Dans ce New York en déroute, on manque d'argent, c’est vrai mais pas d'imagination.
Debbie Harry, la voix de Blondie, dira souvent que cette époque était incroyablement libre. On n’avait pas une thune mais tout le monde avait le sentiment d'être libre et surtout, à sa place.
Vrai, les plus belles fêtes ne sont pas toujours celles où l'on sert le meilleur champagne mais celles où on vient sans le savoir trouver la personne qui va vous aider ou vous donner l’envie folle d’écrire des chansons.
Les années 60, quand l'adolescence a tout changé : Beatles, Rolling Stones et mini-jupes
Aug 25, 2026
Imaginez que vous ayez dix-huit ans en 1955. Et bien, ce samedi soir, vous avez enfin le droit d’aller au bal, vous vous rendez compte, avec un orchestre qui joue les succès du moment. Les parents sont avec vous, bien sûr, à la même table. Et ils portent, comme vous, leurs habits du dimanche. La seule chose qui change c’est que vous avez le droit de quitter la table pour inviter une jeune fille à danser. Et à minuit, tout le monde rentre.
A présent, avancez le compteur de la Delorean de dix ans.
1965 ! Vous avez toujours dix-huit ans mais cette fois, vous prenez le train pour aller voir les Beatles au Palais des Congrès à Paris. (Help!) Paris ! Le concert est chaotique, quelle foire ! On entend à peine la musique tellement les cris sont assourdissants. Mais peu importe, vous avez l’impression d'appartenir à quelque chose de nouveau, une immense vague qui emporte toute votre génération.
Vous l’avez compris, dans les années soixante, vous ne faites plus la fête avec vos parents, vous la faites sans eux. Tout a changé.
Car oui, pour la première fois depuis l’Antiquité, excusez-moi cette grandiloquence mais c’est vrai, pour la première fois de l’Histoire, les Jeunes ont leur fête, leur musique, leur lieu de rendez-vous, un café, un parvis d’église, un square, où ils se retrouvent. Pourquoi ? Pour parler de trucs de jeunes, de problèmes, de projets, d’envies qu’ils partagent entre eux et que les adultes, les vieux, les croulants, comme ils disent, ne comprennent pas car ils n’ont pas vécu ça. Les adultes, les pauvres, ils sont complètement dépassés.
C'est vrai, les pères ne comprennent pas pourquoi leurs fils veulent les mêmes bottines que les Beatles, vous savez les types avec les cheveux longs qui font de la musique de singe et disent tout le temps yeah yeah yeah, on leur a rien appris à l’école ? Et les mères ne comprennent pas pourquoi leurs filles rêvent de la même coupe de cheveux que Françoise Hardy ou de la même mini-jupe que Sylvie Vartan, cette horreur qu’elle a ramenée de Londres.
Et pourquoi passent-ils tous leurs mercredis après-midi chez le disquaire ? Ils ne peuvent pas lire un livre comme tout le monde ? Non Salut les Copains, ce n’est pas de la lecture. Il n’y a que des bêtises là-dedans. Tu as vu ces photos de filles se trémousser comme des sauvages sur cette chanson obscène des Rolling Stones ? Les pierres qui roulent, mais quel nom idiot. Vous vous esbaudissez devant eux, mais dans deux ans, plus personne ne saura qui c’était.
Ah c’est vrai, à la décharge de nos parents, à quatorze ou quinze ans, ils quittaient l'école, entraient à l'usine, au bureau ou à l'atelier. Un jour ils étaient encore des enfants, le lendemain il fallait être adulte. Nous, on reste à l’école jusqu’à 18 ans au moins, on a de l’argent de poche et du temps libre.
Ainsi est née une nouvelle génération, bizarre autant pour ceux qui n’ont pas connu que pour ceux qui l’ont véc
A présent, avancez le compteur de la Delorean de dix ans.
1965 ! Vous avez toujours dix-huit ans mais cette fois, vous prenez le train pour aller voir les Beatles au Palais des Congrès à Paris. (Help!) Paris ! Le concert est chaotique, quelle foire ! On entend à peine la musique tellement les cris sont assourdissants. Mais peu importe, vous avez l’impression d'appartenir à quelque chose de nouveau, une immense vague qui emporte toute votre génération.
Vous l’avez compris, dans les années soixante, vous ne faites plus la fête avec vos parents, vous la faites sans eux. Tout a changé.
Car oui, pour la première fois depuis l’Antiquité, excusez-moi cette grandiloquence mais c’est vrai, pour la première fois de l’Histoire, les Jeunes ont leur fête, leur musique, leur lieu de rendez-vous, un café, un parvis d’église, un square, où ils se retrouvent. Pourquoi ? Pour parler de trucs de jeunes, de problèmes, de projets, d’envies qu’ils partagent entre eux et que les adultes, les vieux, les croulants, comme ils disent, ne comprennent pas car ils n’ont pas vécu ça. Les adultes, les pauvres, ils sont complètement dépassés.
C'est vrai, les pères ne comprennent pas pourquoi leurs fils veulent les mêmes bottines que les Beatles, vous savez les types avec les cheveux longs qui font de la musique de singe et disent tout le temps yeah yeah yeah, on leur a rien appris à l’école ? Et les mères ne comprennent pas pourquoi leurs filles rêvent de la même coupe de cheveux que Françoise Hardy ou de la même mini-jupe que Sylvie Vartan, cette horreur qu’elle a ramenée de Londres.
Et pourquoi passent-ils tous leurs mercredis après-midi chez le disquaire ? Ils ne peuvent pas lire un livre comme tout le monde ? Non Salut les Copains, ce n’est pas de la lecture. Il n’y a que des bêtises là-dedans. Tu as vu ces photos de filles se trémousser comme des sauvages sur cette chanson obscène des Rolling Stones ? Les pierres qui roulent, mais quel nom idiot. Vous vous esbaudissez devant eux, mais dans deux ans, plus personne ne saura qui c’était.
Ah c’est vrai, à la décharge de nos parents, à quatorze ou quinze ans, ils quittaient l'école, entraient à l'usine, au bureau ou à l'atelier. Un jour ils étaient encore des enfants, le lendemain il fallait être adulte. Nous, on reste à l’école jusqu’à 18 ans au moins, on a de l’argent de poche et du temps libre.
Ainsi est née une nouvelle génération, bizarre autant pour ceux qui n’ont pas connu que pour ceux qui l’ont véc
Pourquoi a-t-on autant besoin de faire la fête ? La Story Nostalgie avec Brice Depasse
Aug 24, 2026
Début juillet, mes collègues de Nostalgie m'ont fait une sacrée surprise. Un après-midi, j'entre dans la grande salle de réunion étonné qu’on l’utilise, nous ne sommes que trois à nous réunir, et je découvre la pièce remplie de collègues qui m'applaudissent. Ils fêtent mes vingt-cinq ans dans la maison, c’est aujourd’hui.
J'en suis resté baba. Et en les regardant tous sourire, je me suis posé une question : pourquoi a-t-on autant besoin de fêter, de faire la fête ?
C’est vrai, ça, pourquoi éprouve-t-on cette nécessité de se réunir pour célébrer un anniversaire ? On vous le dit à chaque anniversaire, combien de fois on vous l’avez entendu, le fameux fête ça bien !
Naissance, mariage, diplôme, promotion, victoire, vrai, les grands moments de la vie ne prennent vraiment leur sens que lorsqu'ils sont vécus avec les autres.
Et bien, je vais vous dire, ce besoin de fête est beaucoup plus ancien qu'on ne l'imagine.
Car pendant longtemps, on a cru que nos ancêtres ont commencé à célébrer des moments une fois qu'ils ont eu appris à cultiver la terre, à construire des maisons, bref, à vivre dans des villages. La fête est venue après le reste.
Mais aujourd’hui, les archéologues racontent une tout autre histoire. En effet en Turquie, sur un site vieux de plus de onze mille ans, ils ont retrouvé les traces d'immenses repas, les restes de véritables banquets. Mais aucun village, juste un édifice de pierre où ils se retrouvaient, déjà, pour manger ensemble et nombreux.
La question qui se pose est donc : si on avait tout compris à l'envers ? Si ce n'était pas les villages qui avaient inventé la fête mais la fête qui avait donné naissance aux villages ? Imaginez le truc ! Les gars ont eu envie de se rapprocher pour faire la fête plus souvent.
Le décor de nos villes a changé, mais pas l'idée. Les Romains avaient leurs fêtes fastueuses et longues, nos villages ont inventé durant le Moyen-Âge les ducasses et les carnavals. Les villes leurs bals populaires, allez au Jeu de balle dans les Marolles le 20 juillet. Puis sont arrivés les festivals, les concerts géants, et les grands rendez-vous de l'été.
On ne célèbre plus les mêmes choses, aujourd’hui, on ne danse plus de la même façon, surtout à Tomorrowland, mais on répond toujours à ce même besoin de partager un moment qui sort de l'ordinaire avec une masse de gens, comme on dit en Wallonie.
Rien d’étonnant que cette chanson de Michel Fugain avec son Big Bazar, ce n’est pas un hasard, nous ait fait l’effet d’une décharge électrique quand on l’a entendue pour la première fois. Une chanson qui, plus de cinquante ans après, envoie toujours des tonnes d’adrénaline venues du plus profond de nous, de ce que nous sommes.
J'en suis resté baba. Et en les regardant tous sourire, je me suis posé une question : pourquoi a-t-on autant besoin de fêter, de faire la fête ?
C’est vrai, ça, pourquoi éprouve-t-on cette nécessité de se réunir pour célébrer un anniversaire ? On vous le dit à chaque anniversaire, combien de fois on vous l’avez entendu, le fameux fête ça bien !
Naissance, mariage, diplôme, promotion, victoire, vrai, les grands moments de la vie ne prennent vraiment leur sens que lorsqu'ils sont vécus avec les autres.
Et bien, je vais vous dire, ce besoin de fête est beaucoup plus ancien qu'on ne l'imagine.
Car pendant longtemps, on a cru que nos ancêtres ont commencé à célébrer des moments une fois qu'ils ont eu appris à cultiver la terre, à construire des maisons, bref, à vivre dans des villages. La fête est venue après le reste.
Mais aujourd’hui, les archéologues racontent une tout autre histoire. En effet en Turquie, sur un site vieux de plus de onze mille ans, ils ont retrouvé les traces d'immenses repas, les restes de véritables banquets. Mais aucun village, juste un édifice de pierre où ils se retrouvaient, déjà, pour manger ensemble et nombreux.
La question qui se pose est donc : si on avait tout compris à l'envers ? Si ce n'était pas les villages qui avaient inventé la fête mais la fête qui avait donné naissance aux villages ? Imaginez le truc ! Les gars ont eu envie de se rapprocher pour faire la fête plus souvent.
Le décor de nos villes a changé, mais pas l'idée. Les Romains avaient leurs fêtes fastueuses et longues, nos villages ont inventé durant le Moyen-Âge les ducasses et les carnavals. Les villes leurs bals populaires, allez au Jeu de balle dans les Marolles le 20 juillet. Puis sont arrivés les festivals, les concerts géants, et les grands rendez-vous de l'été.
On ne célèbre plus les mêmes choses, aujourd’hui, on ne danse plus de la même façon, surtout à Tomorrowland, mais on répond toujours à ce même besoin de partager un moment qui sort de l'ordinaire avec une masse de gens, comme on dit en Wallonie.
Rien d’étonnant que cette chanson de Michel Fugain avec son Big Bazar, ce n’est pas un hasard, nous ait fait l’effet d’une décharge électrique quand on l’a entendue pour la première fois. Une chanson qui, plus de cinquante ans après, envoie toujours des tonnes d’adrénaline venues du plus profond de nous, de ce que nous sommes.
La Story BONNIE TYLER (Episode 5)
Jul 9, 2026
Le 9 juillet 2026, la disparition de Bonnie Tyler a bouleversé des millions de mélomanes à travers le monde. Avec sa voix rocailleuse, immédiatement identifiable entre toutes, la chanteuse galloise laisse derrière elle un répertoire qui a marqué plusieurs générations et quelques-uns des plus grands succès de la pop-rock des années 1970 et 1980.
Pour lui rendre hommage, La Story Nostalgie vous propose de redécouvrir cette archive enregistrée en 2013. À l'époque, Bonnie Tyler venait de représenter le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson, preuve qu'après plus de trente-cinq ans de carrière, elle continuait de défendre sa musique avec la même énergie et la même sincérité.
Née Gaynor Hopkins au Pays de Galles, Bonnie Tyler n'était pas destinée à devenir l'une des voix les plus célèbres de la planète. C'est pourtant ce timbre si particulier, né à la suite d'une opération des cordes vocales à la fin des années 1970, qui fera d'elle une artiste unique. Des titres comme It's a Heartache, Total Eclipse of the Heart, Holding Out for a Hero ou encore Lost in France sont devenus des classiques, traversant les décennies sans jamais perdre leur pouvoir d'émotion.
Cette Story Nostalgie retrace son parcours, ses succès, les rencontres décisives qui ont jalonné sa carrière, notamment avec le compositeur Jim Steinman, ainsi que les coulisses d'une trajectoire exceptionnelle.
Aujourd'hui, cette archive prend une résonance toute particulière. Elle nous rappelle qu'au-delà des disques vendus, des récompenses et des classements, Bonnie Tyler aura offert au monde une voix inimitable et des chansons qui continuent d'accompagner nos vies. Parce que les grandes artistes ne disparaissent jamais tout à fait, elles continuent de vivre à travers leurs œuvres. Nous lui rendons hommage en vous invitant à réécouter cette histoire en cinq épisodes enregistrée il y a treize ans.
Pour lui rendre hommage, La Story Nostalgie vous propose de redécouvrir cette archive enregistrée en 2013. À l'époque, Bonnie Tyler venait de représenter le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson, preuve qu'après plus de trente-cinq ans de carrière, elle continuait de défendre sa musique avec la même énergie et la même sincérité.
Née Gaynor Hopkins au Pays de Galles, Bonnie Tyler n'était pas destinée à devenir l'une des voix les plus célèbres de la planète. C'est pourtant ce timbre si particulier, né à la suite d'une opération des cordes vocales à la fin des années 1970, qui fera d'elle une artiste unique. Des titres comme It's a Heartache, Total Eclipse of the Heart, Holding Out for a Hero ou encore Lost in France sont devenus des classiques, traversant les décennies sans jamais perdre leur pouvoir d'émotion.
Cette Story Nostalgie retrace son parcours, ses succès, les rencontres décisives qui ont jalonné sa carrière, notamment avec le compositeur Jim Steinman, ainsi que les coulisses d'une trajectoire exceptionnelle.
Aujourd'hui, cette archive prend une résonance toute particulière. Elle nous rappelle qu'au-delà des disques vendus, des récompenses et des classements, Bonnie Tyler aura offert au monde une voix inimitable et des chansons qui continuent d'accompagner nos vies. Parce que les grandes artistes ne disparaissent jamais tout à fait, elles continuent de vivre à travers leurs œuvres. Nous lui rendons hommage en vous invitant à réécouter cette histoire en cinq épisodes enregistrée il y a treize ans.
La Story BONNIE TYLER (Episode 4)
Jul 9, 2026
Le 9 juillet 2026, la disparition de Bonnie Tyler a bouleversé des millions de mélomanes à travers le monde. Avec sa voix rocailleuse, immédiatement identifiable entre toutes, la chanteuse galloise laisse derrière elle un répertoire qui a marqué plusieurs générations et quelques-uns des plus grands succès de la pop-rock des années 1970 et 1980.
Pour lui rendre hommage, La Story Nostalgie vous propose de redécouvrir cette archive enregistrée en 2013. À l'époque, Bonnie Tyler venait de représenter le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson, preuve qu'après plus de trente-cinq ans de carrière, elle continuait de défendre sa musique avec la même énergie et la même sincérité.
Née Gaynor Hopkins au Pays de Galles, Bonnie Tyler n'était pas destinée à devenir l'une des voix les plus célèbres de la planète. C'est pourtant ce timbre si particulier, né à la suite d'une opération des cordes vocales à la fin des années 1970, qui fera d'elle une artiste unique. Des titres comme It's a Heartache, Total Eclipse of the Heart, Holding Out for a Hero ou encore Lost in France sont devenus des classiques, traversant les décennies sans jamais perdre leur pouvoir d'émotion.
Cette Story Nostalgie retrace son parcours, ses succès, les rencontres décisives qui ont jalonné sa carrière, notamment avec le compositeur Jim Steinman, ainsi que les coulisses d'une trajectoire exceptionnelle.
Aujourd'hui, cette archive prend une résonance toute particulière. Elle nous rappelle qu'au-delà des disques vendus, des récompenses et des classements, Bonnie Tyler aura offert au monde une voix inimitable et des chansons qui continuent d'accompagner nos vies. Parce que les grandes artistes ne disparaissent jamais tout à fait, elles continuent de vivre à travers leurs œuvres. Nous lui rendons hommage en vous invitant à réécouter cette histoire en cinq épisodes enregistrée il y a treize ans.
Pour lui rendre hommage, La Story Nostalgie vous propose de redécouvrir cette archive enregistrée en 2013. À l'époque, Bonnie Tyler venait de représenter le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson, preuve qu'après plus de trente-cinq ans de carrière, elle continuait de défendre sa musique avec la même énergie et la même sincérité.
Née Gaynor Hopkins au Pays de Galles, Bonnie Tyler n'était pas destinée à devenir l'une des voix les plus célèbres de la planète. C'est pourtant ce timbre si particulier, né à la suite d'une opération des cordes vocales à la fin des années 1970, qui fera d'elle une artiste unique. Des titres comme It's a Heartache, Total Eclipse of the Heart, Holding Out for a Hero ou encore Lost in France sont devenus des classiques, traversant les décennies sans jamais perdre leur pouvoir d'émotion.
Cette Story Nostalgie retrace son parcours, ses succès, les rencontres décisives qui ont jalonné sa carrière, notamment avec le compositeur Jim Steinman, ainsi que les coulisses d'une trajectoire exceptionnelle.
Aujourd'hui, cette archive prend une résonance toute particulière. Elle nous rappelle qu'au-delà des disques vendus, des récompenses et des classements, Bonnie Tyler aura offert au monde une voix inimitable et des chansons qui continuent d'accompagner nos vies. Parce que les grandes artistes ne disparaissent jamais tout à fait, elles continuent de vivre à travers leurs œuvres. Nous lui rendons hommage en vous invitant à réécouter cette histoire en cinq épisodes enregistrée il y a treize ans.
La Story BONNIE TYLER (Episode 3)
Jul 9, 2026
Le 9 juillet 2026, la disparition de Bonnie Tyler a bouleversé des millions de mélomanes à travers le monde. Avec sa voix rocailleuse, immédiatement identifiable entre toutes, la chanteuse galloise laisse derrière elle un répertoire qui a marqué plusieurs générations et quelques-uns des plus grands succès de la pop-rock des années 1970 et 1980.
Pour lui rendre hommage, La Story Nostalgie vous propose de redécouvrir cette archive enregistrée en 2013. À l'époque, Bonnie Tyler venait de représenter le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson, preuve qu'après plus de trente-cinq ans de carrière, elle continuait de défendre sa musique avec la même énergie et la même sincérité.
Née Gaynor Hopkins au Pays de Galles, Bonnie Tyler n'était pas destinée à devenir l'une des voix les plus célèbres de la planète. C'est pourtant ce timbre si particulier, né à la suite d'une opération des cordes vocales à la fin des années 1970, qui fera d'elle une artiste unique. Des titres comme It's a Heartache, Total Eclipse of the Heart, Holding Out for a Hero ou encore Lost in France sont devenus des classiques, traversant les décennies sans jamais perdre leur pouvoir d'émotion.
Cette Story Nostalgie retrace son parcours, ses succès, les rencontres décisives qui ont jalonné sa carrière, notamment avec le compositeur Jim Steinman, ainsi que les coulisses d'une trajectoire exceptionnelle.
Aujourd'hui, cette archive prend une résonance toute particulière. Elle nous rappelle qu'au-delà des disques vendus, des récompenses et des classements, Bonnie Tyler aura offert au monde une voix inimitable et des chansons qui continuent d'accompagner nos vies. Parce que les grandes artistes ne disparaissent jamais tout à fait, elles continuent de vivre à travers leurs œuvres. Nous lui rendons hommage en vous invitant à réécouter cette histoire en cinq épisodes enregistrée il y a treize ans.
Pour lui rendre hommage, La Story Nostalgie vous propose de redécouvrir cette archive enregistrée en 2013. À l'époque, Bonnie Tyler venait de représenter le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson, preuve qu'après plus de trente-cinq ans de carrière, elle continuait de défendre sa musique avec la même énergie et la même sincérité.
Née Gaynor Hopkins au Pays de Galles, Bonnie Tyler n'était pas destinée à devenir l'une des voix les plus célèbres de la planète. C'est pourtant ce timbre si particulier, né à la suite d'une opération des cordes vocales à la fin des années 1970, qui fera d'elle une artiste unique. Des titres comme It's a Heartache, Total Eclipse of the Heart, Holding Out for a Hero ou encore Lost in France sont devenus des classiques, traversant les décennies sans jamais perdre leur pouvoir d'émotion.
Cette Story Nostalgie retrace son parcours, ses succès, les rencontres décisives qui ont jalonné sa carrière, notamment avec le compositeur Jim Steinman, ainsi que les coulisses d'une trajectoire exceptionnelle.
Aujourd'hui, cette archive prend une résonance toute particulière. Elle nous rappelle qu'au-delà des disques vendus, des récompenses et des classements, Bonnie Tyler aura offert au monde une voix inimitable et des chansons qui continuent d'accompagner nos vies. Parce que les grandes artistes ne disparaissent jamais tout à fait, elles continuent de vivre à travers leurs œuvres. Nous lui rendons hommage en vous invitant à réécouter cette histoire en cinq épisodes enregistrée il y a treize ans.